Carte Blanche autour du cinéma guatémaltèque

13.06.25

Vendredi 13 juin 2025 à 19h45 et 21h50

Cinéma L’Écran – Saint-Denis

Place du Caquet,

93200 Saint-Denis

Un événement organisée par L’Écran – Saint-Denis
en partenariat avec l’association Le Chien qui aboie – El Perro que ladra

Le Chien qui aboie vous invite à une soirée exceptionnelle autour du cinéma guatémaltèque, en deux temps forts :

Cette carte blanche accordée à notre association sera consacrée au cinéma guatémaltèque. Ainsi, en première partie de soirée, sera présenté le multi-primé Ixcanul de Jayro Bustamante, sublime film à inspiration documentaire. 
Ensuite sera montré Cadejo Blanco de Justin Lerner, haletant film noir sacré à Reims Polar.

Ces deux films, remarquablement différents l’un de l’autre, témoignent de la complexité de l’univers cinématographique dans ce pays centraméricain : on y retrouve des influences états-uniennes (et européennes), mais aussi la volonté forte d’un cinéma local de s’en affranchir.


PROGRAMME

Séance 19h45

Ixcanul

un film de Jayro Bustamante
Guatemala | 2015 | 1h31min
VO sous-titré en francais

Dans un village kagchikel, au pied du volcan Ixcanul, une jeune tille promise en mariage, Maria d’un ailleurs. En secret, elle découvre le désir – mais sa grossesse hors mariage la confronte à une société figée, patriarcale, ou traditions, religion et langue deviennent autant de murs invisibles. 

Tourné en langue kagchikel avec des acteur-ices non-professionnel les, Ixcanul de Jayro Bustamante est un film rare, sensoriel et bouleversant, qui dévoile avec pudeur et force la condition de celles que l’on n’écoute jamais. Une œuvre où la beauté du monde ne fait que souligner la violence sociale.


Séance 21h50

Cadejo Blanco

INFILTRÉE

un film de Justin Lerner
Guatemala, États-Unis, Méxique | 2021 | 2h05min
VO sous-titré en francais

Repéré au festival Reims Polar, Cadejo Blanco – ou Infiltrée en français – frappe par sa tension et son réalisme

À Guatemala City, Sarita n’a qu’une idée en tête: retrouver sa sœur disparue. Pour cela, elle s’immerge dans le monde fermé et dangereux des maras – ces gangs qui régissent la rue, la peur, la survie. En s’intiltrant dans un groupe de jeunes criminels, elle découvre bien plus qu’un secret familial : une société où la violence est quotidienne, mais où l’espoir persiste malgré tout.

Inspiré de situations réelles et interprété en grande partie par des acteur ices non professionnel les, Cadejo Blanco déploie un réalisme percutant, entre tension, émotion et lucidité. Une immersion rare dans les marges d’un pays traversé par l’injustice sociale et les loyautés troubles.

Diffusion et promotion du cinéma latino-américain en Europe